Puta*n...

Puta*n...
1h30 du matin. Je ne trouve pas le sommeil, sans même à dire vrai le chercher réellement. Je me fiche de tout. De toutes façons maintenant je suis seule, non?
Je n'ai pas besoin d'aide, je n'ai besoin de personne, je ne veux pas être sauvée, alors ne cherchez pas, me tendre la main serait inutile. Je sélectionne attentivement celles qui pourront me toucher, et non pas de par ma valeur, bien au contraire...
Je suis à un tournant de ma vie où je sens mes choix irréversibles, et après tout, je ne devrais peut-être pas les regretter. J'aurais simplement apprécié que les choses se déroulent de manière différente, et surtout pas si brusquement, non. J'aurais aimé appercevoir en moi encore et encore leur main sur mon épaule, et la mienne sur les leurs, mais j'ai tout fais trop vite, de nature impatiente que tu es Amandine, je ne voulais pas qu'ils partent comme ça, non, pas si vite...
"Ils" ce sont eux, il, lui, elle, toi, vous, et tout ces autres trucs. Ce sont les choses qui maintiennent, les "trucs" de l'équilibre, la source du fameux secret d'un esprit stable et heureux. Ces pierres qui batissaient mon édifice, j'en ai brusquement retirée une ou deux et voilà mon édifice, mon monument, ma tour, mon pont, ma maison... Détruite. En mille morceaux. Il ne reste que deux trois pierres, ces trois malheureuses pierres qui tentent de maintenir les fondations, tant bien que mal, quoique fragilisées par ma brusquesse.
Je réussi à le détruire seule, mon édifice. Quoi qu'avec l'aide que quelques pierres fissurées d'où je croyais voir provenir le problème. Je sais maintenant que le problème ne vient pas que de ces pierres, mais qu'elle y sont certes pour quelques choses.
Après tout, comme l'on le dit, il n'y a jamais du fumée sans feu...
Mais comment l'éteindre? Qui jouera le rôle de l'extincteur? Quand? Quel évènement? Pourquoi? Devrais-je attendre des années? Serais-je obligée de supporter ce mal-être qui m'est peu familier encore longtemp? La solitude me rongera-t-elle tous les os?
Tant de questions que je me pose...
Pourrais-je un jour y remédier? Les résoudre? Les rendre ridicules jusqu'au point de me dire qu'elles n'ont pas lieu d'être?
Elles ont parfaitement tout lieu d'être pour le moment...
Et elles s'accumulent.
Comment ils ont pû me sentir aussi différente? Comme un homme transformer en monstre?
Ai-je tellement changer au fond?
Je ne le pense pas.
Suis-je un monstre?
Ceci n'est pas si sûr...

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# Posté le mardi 27 octobre 2009 20:49

FUCK YOU

FUCK YOU
Look inside, look inside your tiny mind
and look a bit harder
cause we're so uninspired
so sick and tired
of all the hatred you harbor

so you say it's not okay to be gay
well I think you're just evil
you're just some racist who can't tie my laces
you're point of view is medieval

Fuck you, fuck you very very much
cause we hate what you do
and we hate your whole crew
so please don't stay in touch

fuck you, fuck you very very much
cause your words don't translate
and it's getting quite late
so please don't stay in touch

do you get, do you get a little kick out of being small-minded?
you want to be like your father
it's approval you're after
well that's not how you'll find it

do you, do you really enjoy living a life that's so hateful
cause there's a hole where your soul should be
you're losing control of it
and it's really distasteful

Fuck you, fuck you very very much
cause we hate what you do
and we hate your whole crew
so please don't stay in touch

Fuck you, fuck you very very much
cause your words don't translate
and it's getting quite late
so please don't stay in touch

Look inside, look inside your tiny mind
and look a bit harder
cause we're so uninspired
so sick and tired
of all the hatred you harbor

Fuck you, fuck you very very much
cause we hate what you do
and we hate your whole crew
so please don't stay in touch

Fuck you, fuck you very very much
cause your words don't translate
and it's getting quite late
so please don't stay in touch

FUCK YOU

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 10:13

Modifié le vendredi 21 août 2009 18:29

C'était salement romantique <3

C'était salement romantique <3
L'adolescence est vraiment une période de la vie étonnante... Beaucoup d'adultes ne prennent cet instant que très peu au sérieux... Ah, sarcasme! Ils ont bien vite voulu oublié cette époque et en rie de loin. Et tout cela car pendant celle-ci, beaucoup se sont trouvé! Parce que l'adolescence, c'est la période de notre vie où l'on se cherche...

On est à la recherche de choses vierge d'exploration, de sensation nouvelles... Et l'on n'a pas encore le bon mode d'emploi des émotions... On devient facilement irritable en des périodes inexpliquables et inexpliquées.

C'est le temps des premiers amours, bien qu'ils soient sérieux ou pas, on croit aimer. Non, mieux que ça, on aime. On découvre l'amour. L'amour avec un grand A. Je ne vous parle pas du petit copain que l'on a depuis quelques semaines, non.

Je vous parle du premier véritable amour, celui que l'on aime avec toutes ses tripes, avec tout son corps. Celui qui est maître de nos émotions et de nos sautes d'humeur, celui qui va gérer votre vie pendant un moment. Et cet amour là se retrouve très difficilement à l'age adulte. Certains ont la chance de le retrouver, et "font leur vie" avec. D'autres le laissent passer, et peut-être même ne le retrouveront jamais, ou ne l'ont jamais trouvé... L'amour qui vous fais faire n'importe quoi. L'amour avec qui l'on marche dans les rues d'un pas décidé, un air niais aux lèvres. L'amour qui nous rend naïf, et qui nous fais rire bêtement.

Quand la majorité des gens prennent "leurs responsabilités", ils ont tendance à tourner ceci en enfantillage. Mais ils ont tord de si vite oublier à quel point ils leurs étaient inimaginable de vivre sans cette personne. Parce que c'est plus facile. C'est tellement plus simple de se dire que ce n'est absolument de notre faute, que ce sont les autres qui sont en tord. Tout ça pour fuir ce sentiment de culpabilité.

Et bien moi, je ne veux pas devenir comme cela, et je m'engage devant toi, ou devant vous, oui vous qui lisez ce texte, de rester moi-même. Peut-être aurais-je la moeur moins légère, et les émotions plus stable, mais jamais oh grand jamais je n'oublierais ce qui m'a construit pièce par pièce. Mes déceptions de coeur, mes amours si forts même s'ils ont été synonyme d'échec. Je m'engage à rester expressive, et à ne pas rire de ce par quoi les autres passent et que j'ai déjà vécu. Je me jure d'essayer d'attraper les opportunités au bon moment, et à ne rien prendre comme superflu. Je m'engage au respect, même si la personne à laquelle je m'adresse n'a même pas le quart de mon expérience. Je m'engage à ne plus jamais être acariatre, et à ne pas causer de tord, même aux personnes qui ne mérite pas mon estime.
*Je m'engage à t'aimer, toi, mon amour, et à faire le minimum d'erreur. Je m'engage à la durée de notre idylle. Notre divine idylle. Je m'engage à t'initier un maximum à la véritable facette de moi.* Parce que je sais que malgrès ma courte et simple vie, peu de gens me connaissent vraiment.

Peu de gens savent lire entre les lignes de mes expressions. Peu de gens savent quelle chanson j'écoute systématiquement pour m'endormir. Peu de gens savent que j'écris, et ce que j'écris. Peu de gens savent quel est mon principal complexe. Peu de gens savent ce que j'admire. Peu de gens connaissent ma perception de la beauté. Peu de gens savent ce en quoi je crois, comme certains croient en la religion. Peu de gens savent que j'ai horreur des personnes qui se prennent pour de mystérieuse et magnifique héroïne de roman. Peu de gens savent les phrases qui m'irritent à coup sûr. Peu de gens savent mon second prénom, et son sens. Peu de gens savent pourquoi ma principale phobie est l'hôpital. Peu de gens savent comment je vois mon avenir.Et peu de gens savent quand je suis vraiment moi-même.

A vrai dire, ces choses-là, seules deux personnes les connaissent. Ou bien une grande majorité. J'aimerais vous donner leur nom, mais ici je ne cite personne. Je peux juste vous dire que je ne serais jamais en mesure de trahir ces deux magnifiques femmes et que, même si l'une ne me connait que depuis 4 années, elle a autant de connaissance que celle qui me connait depuis 15. C'est sans doute ridicule de mettre ça ici, mais j'aimerais qu'elles sachent qu'elles sont beaucoup, qu'elles sont mon équilibre. Et que je les remercie.

Vraiment, Merci <3.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 14:19

Modifié le dimanche 14 juin 2009 14:36

[...]

[...]
C'est un calvaire... Une sensation inscrite au feutre indélébile... Un point sur l'estomac qui me rend dingue. Je me sens agressée de tout, et par n'importe qui. Les nerfs à vif. Un rien m'irrite.
Quelqu'un me bouscule. Quelqu'un parle prétencieusement. Quelqu'un cri. Quelqu'un chante. Quelqu'un me parle. Quelqu'un me fait un reproche. Quelqu'un m'ignore. Toutes ces choses auxquelles j'étais confrontée tous les jours jusqu'à présent me mettent à bout...

C'est comme si tout ce que j'acquiessais sans un mot ne m'est plus envisageable aujourd'hui. Comme si rien n'était satisfaisant. Comme si tout allait de travers. Comme si je n'étais rien.

Voilà, comme si je n'étais rien. Qu'une poussière... Une microscopique particule que l'on cherche à éliminer. Comme si tout ce qui me valorisait jusqu'à présent n'avait plus aucunes importances aujourd'hui. Une sensation d'indescision me ronge, et personne ne voit ça. Personne ne voit ce genre de choses.

Je me cherche. Je ne suis même plus sûre de savoir qui je suis, à quoi je correspond, ce qui m'appartient, ce qui me fais plaisir, qui sont ceux qui m'aiment.

Rien ne me soulage. La musique n'a plus aucun effet. Le soleil commence à devenir habituel et agressif. Le sport m'ennuie. Il m'est difficile de rire. Lire est optionnel. Parler n'avance à rien... Je perd pied, et je me sens couler....


Lost in my mind ...

# Posté le jeudi 11 juin 2009 16:02

Modifié le vendredi 21 août 2009 18:44

Les moments où mes pensées s'égarent...

Les moments où mes pensées s'égarent...
*Mon regard s'égare. Ma pensée aussi. Je réfléchis. Suis-je fatiguée? A quoi pourrais-je penser? Que pourrais-je faire? Je cherche. J'imagine. J'invente. Je crée. Je jette. Puis je recommence. Et je réimagine. Je recrée. Mais je ne jette pas cette fois. Je trouve. Puis je pleure. Ou je rie. Ou je divague. Ou je réfléchis profondément. Je peux m'apitoyer, mais aussi me réjouir, ou m'en moquer royalement. Je peux aussi jalouser. Ou retomber en enfance. Divers sujets me viennent à l'esprit. Qu'y a-t-il après? Suis-je ce que je reflette? Ce que nous faisons a-t-il un quelconque impact? Une vie sans conséquences serait-elle préférable? Ah, tiens! Voilà un bon sujet. Que serait la vie sans conséquences? Peut-être bien... Certaines conséquences seraient préférables à éviter. Mais il ne faut pas généraliser. Toutes les conséquences ne sont pas mauvaises. Certaines débouchent sur de bonnes choses. Tu peux faire une erreur, qui aura des conséquences, mais au final, cette erreur peut te rapprocher de certaines personnes. Voici une des antithèses. Mais voilà la dernière, et celle-ci est conclusion : une vie sans conséquences n'existe pas, et n'existera jamais. Si un chef d'entreprise licencie ses employés (je ne sais pas pourquoi je choisie toujours l'image du chef d'entreprise), en conséquence, ses employés ne toucheront plus de salaire et en conséquences auront du mal à vivre.
Et s'il n'y avait pas de conséquences aux actes, certains métier n'existeraient pas. Voir mêmes aucuns métiers n'existeraient.
La police travaille sur les fautes judiciaires du peuple (conséquences de leur non respect de la loi), la médecine vit sur la mauvaise santé du peuple (conséquences de malformations naturelles.) Le dernier exemple nous prouve que notre monde a été créé pour vivre sur les conséquences des faits des uns et des autres, car même au commencement toutes les conséquences de la nature étaient les présente. Le prédateur a besoin de se nourrir : il chasse.

La source de la conséquence n'est en fait que le besoin.
Le Créateur a fait des hommes malades car il avait besoin de les voir imparfait.
Le psycologue a besoin que le peuple aille mal pour gagner un salaire.
Le psycologue a besoin du salaire pour Manger.
Le psycologue a besoin de manger parce que la nature la nature a décidée qu'il vivrait dans le besoin, comme tous cette race d'être vivant imparfaite.

Tout ceci n'est en fait qu'un cycle, une spirale infernale dont nous ne sortirons jamais, car la nature en a décidé autrement lors de sa création.

> Les conséquences d'un acte sont incluses dans l'acte lui-même <
[Geroge Orwell]

# Posté le vendredi 15 mai 2009 20:47

Modifié le vendredi 21 août 2009 18:36